L'ANTIQUITÉ
Mégalithes, tumulus de l'âge de bronze, témoignent de l'occupation du site dès la préhistoire.
La voie romaine de Nantes à Quimper passait à gué les rivières.
Quelques vestiges gallo-romains sont attestés sur la rive gauche
(Lovignon). Des amphores ont également été draguées dans la Laïta.
Au VIè siècle, Saint-Gurthiern, prince gallois, aurait fondé un ermitage près de la conflence entre les deux rivières, au lieu-dit Anaurot.
IXè siècle : un miracle aurait eu lieu. Guéri par l'apparition d'une croix d'or, le comte de Cornouaille, Alain Canhiart, en reconnaissance, donne aux Bénédictins de Redon (dirigés par Gurloës) assez de terre pour établir une abbaye de la Sainte-Croix. Le site prend le nom de Kemper-Ellé (confluent de l'Isole et de l'Ellé).
L'ANCIEN RÉGIME
L'autorité
royale remplace progressivement celle des Bénédictins. Au temps de la
Ligue, la ville est prise par les partisans d'Henri IV. Les murailles
sont démantelées. Leurs pierres serviront à construire les quais au
siècle suivant.
L'essor de la ville attire, au XVIIè, deux nouveaux ordres
religieux : les capucins, qui s'installent au milieu du quartier
populaire de la haute ville et les Ursulines, à l'écart, sur la colline
du Bel-Air.
À la même époque, la révolte des Bonnets rouges est sévèrement réprimée (1675).
La noblesse construit aux XVIIè et XVIIIè de beaux hôtels en basse-ville.
LA RÉVOLUTION
LES TEMPS MODERNES
- À Quimperlé vit aussi le jour Matilin an Dall, le " plus grand sonneur de bombarde de tous les temps ". Aveugle c'est un brillant musicien dont la réputation est telle qu'il est invité à jouer aux Tuileries pour le roi Louis Philippe.
- Quimperlé est aussi le berceau des peintres Louis Noël, Adolphe Beaufrère. L'historien Dom Morice, l'ethnologue Cambry et le docteur Cotonnec restaurateur des luttes bretonnes sont également liés à Quimperlé.
Pour en savoir plus : Société d'histoire du Pays de Quimperlé, tél. 02 98 96 26 90.

