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Le patrimoine
ursulinesLa fondation d'une communauté d'Ursulines à Quimperlé date de 1652. Elles achètent en 1665 la métairie du Bel-Air. La première pierre de la chapelle est posée en 1667 et les religieuses entrent dans le monastère achevé en 1674, où elles se consacrent à l'éducation des filles jusqu'alors négligée. Leur renommée nécessite un agrandissement des bâtiments, du XVIIIe siècle à la fin du XIXe siècle, en respectant le style d'origine. La loi Combes, instaurant la séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905 chasse les soeurs. L'ancien monastère devient une Ecole Primaire Supérieur de filles. Sous la Seconde Guerre mondiale, l'établissement est réquisitionné par les services de la sécurité et la police allemande. La Gestapo interroge, torture dans ces locaux. Après la guerre, les bâtiments retournent à leur première affectation, celle de l'enseignement (Lycée de jeunes filles puis collège Jules Ferry). La chapelle est aujourd'hui un lieu reconnu d'exposition d'art contemporain.
L'aspect architectural du couvent témoigne du renouveau religieux de la Contre-Réforme. Les Ursulines cherchèrent à édifier des monuments imposants, monumentaux, afin de témoigner de la place du couvent au sein de la ville. Comme tous les édifices conventuels, les bâtiments s'ordonnent autour du cloître, intégré à l'ensemble de l'édifice.

lotheaConsacrée au mystérieux Saint-Théa, l'église était le centre de la très pauvre paroisse de Lothéa, supprimée en 1791. Après l'arrêt du culte en 1949, la chapelle tomba en ruine. En 1985, une équipe de bénévoles aidés par le général de la Villemarqué releva le défi de sa reconstruction. Une équipe se monte alors et un comité de sauvegarde se lance dans la reconstruction de l'édifice. De nombreux bénévoles se mettent à l'ouvrage. Année après année, la chapelle a retrouvé des murs, un toit, des vitraux et son pardon traditionnel le dimanche de la Trinité. L'édifice accueille également des manifestations culturelles variées … Elle accueille aujourd'hui des offices et des manifestations culturelles.

 
 
Sources : Société d'histoire du Pays de Kemperle, Le Patrimoine des communes du Finistère, éd. Flohic.
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